TPE sur le psychédélisme, avec Stephanie (surtout), Honorine, et Elodie


Introduction


Dans les années 60 70 naît un grand mouvement de contre culture, qui fait apparaître de nouveaux modes de vie, de nouvelles modes vestimentaires, de nouvelles idéologies.

On parle alors de contre-culture.

Cette révolution culturelle a apporté le psychédélisme.
Courant artistique ou mouvement politique, le psychédélisme donne une nouvelle façon de s'exprimer, de penser, souvent à l'aide de drogues.

Sans faire de démarcations, nous allons au cours de ce TPE, proposer une réponse à notre problématique : Le Psychédélisme est-il un mouvement politique ?

# Posté le jeudi 28 février 2008 13:55

Partie 1, la politique, par Stephanie !!


I. des liens avec la politique

a.naissance et contexte du mouvement psychédélique.

Le psychédélisme naît dans un contexte de violence, dans une Amérique puritaine, qui aire traumatisée par l'assassinat de Kennedy (1963), la guerre froide et la guerre du Vietnam. Ce mouvement oppose deux générations: une issue de la seconde guerre mondiale, qui a connue la prospérité économique et l'autre tourmentée par tout les évènements violents qui marquent la fin des 60's.

En effet le mouvement hippie apparaît aux États-Unis dans un contexte de contestation et de refus de l'ordre établi. Mais cette génération née juste après la Seconde Guerre mondiale refuse aussi le conformisme et la soumission au pouvoir en place des médias et des artistes. Elle cherche à fuir la société de consommation en mettant en avant les valeurs écologistes et égalitaires issues des philosophies orientales et primitives.

De plus, beaucoup de ces aspirations sont héritées des écrivains de la Beat génération qui sont souvent considérés comme les précurseurs du mouvement car eux aussi sont l'expression première de la rupture avec la société de masse.. C'était le genre de bravade qui aurait pu n'être qu'illusions de grandeur, mais l'histoire montre que la beat génération se permit d'être un véritable mouvement littéraire, social et culturel. Le nom précéda l'essence, renforçant la cristallisation des idées autour du concept.

Enfin, les membres de « la Beat génération » furent des nouveaux bohémiens qui s'engagèrent dans une créativité vigoureuse et libertaire. Les écrivains Beat produisirent un corpus d'½uvres dominées par la spontanéité, un quasi-automatisme dans l'écriture, pour provoquer une prosodie libre et rythmée. Cet évènement entraîna la vague d'intérêt pour le mouvement Beat qui mit en lumière tous ses membres : Les Beatniks. Ils rejetaient les tabous des squares (les personnes rigides qui ne profitent pas de la vie, les bourgeois). Ils rejetaient la société organisée et corrompue et les valeurs traditionnelles; ils voulaient vivre simplement, à fond. Ils se révoltaient contre le matérialisme, l'hypocrisie, l'uniformité, la superficialité. Ils voulaient créer une société de sentiments simples, sans préjugés.

C'est donc dans un contexte de grande violence que les hippies et le psychédélisme virent le jour. Héritiers des Beatniks, les Hippies revendiqueront les mêmes messages tout en y ajoutant leurs grains de folie.


b. le psychédélisme est une contre-culture.

Le psychédélisme née dans les années 1965-1966, dans la région de San Francisco. Il désigne la culture de la drogue. Ce mouvement attire des suiveurs comme les hippies. Son moteur principal tient de la drogue, qui devient à la fois un moyen d'évasion et de subversion.
En effet on assiste à la naissance en 1966, à l'université de Berkeley, lors d'une manifestation anti-guerres d'une nouvelle contre culture. C'est une véritable griserie artistique, sociale et politique qui se répand rapidement dans le monde entier. L'explosion du psychédélisme devient emblématique d'une contre culture en rupture avec le modèle dominant de la société d'abondance et des valeurs qui s'y rattachent. La culture formatée et sans espoir est rejetée ! Le psychédélisme devient l'arme d'un combat pour les droits civils, une révolution culturelle, une libération individuelle et sexuelle! On se bat contre les guerres, les ghettos, les violences...
De plus, cette contre-culture encouragée par des mouvements hétéroclites en éclosion, joue un rôle important sur l'opinion publique. Elle se développe, créant ainsi de nouvelles formes de mobilisations: féminisme, écologie, droits homosexuels, droits de l'homme, pacifisme, utopies communautaires... (Ces dernières notamment ne connaissent pas de frontières.). Celles- ci s'expriment par différents manifestations, comme des refus d'alimentation, des fuites, un retour à la nature, la quête chimique, l'amour, la spiritualité, l'expression de la conscience intérieur...
Enfin c'est un véritable réveil politique, spirituel et culturel. L'un des mots d'ordre de cette époque reste d'ailleurs "l'élargissement de la conscience".On peut parler du "Summer of Love" (1967) qui exprime bien cette idée par une association singulière de l'art contemporain et de la culture pop. Cet évènement aura de nombreuses répercutions et permettra au psychédélisme "d'exploser" à la face du monde. Ces années seront d'ailleurs une époque de bouleversements qui mettrons fin à de nombreux tabous!



Analyse de country joe and the fish : I Feel like I'm fixin' to die rag


La prestation de cette chanson au festival de Woodstock est considérée comme un moment marquant de la lutte pacifiste. Country Joe et le groupe The Fish tournent ici en dérision le carnage du Vietnam pour appeler à la fin des combats. Plus de quarante ans après l'arrêt des combats au Vietnam, l'image de Country Joe McDonald chantant "I Feel Like I'm Fixin' To Die Rag" (= je me sens comme si j'allais mourir en haillons) reste un symbole fort du pouvoir de la contre culture américaine, représentée dans le texte par Uncle Sam.

En effet, plusieurs éléments nous démontre la raillerie du groupe, et sont facilement repérables dans le texte.
Une interjection de joie faussée revient à chaque refrain : « Whoopee ! » ainsi que l'exclamation «We're gonna have a whole lotta fun ! » ; on voit aussi que le groupe contre les vieilles valeurs familiales par le tragique, s'adressant aux « mothers » en leur disant qu'elles retrouverons leurs fils dans des boîtes, sous-entendus des cercueils : « To have your boy come home in a box » ; l'absurdité du système est également moqué : il est montré que la société préfère que ses Boys partent risquer stupidement leur vie dans une guerre qui ne sert à rien, plutôt que s'appliquer à se cultiver, à vivre dans la paix : « So put down your books and pick up a gun » ( = alors pose tes bouquins et prend un flingue) , « Just hope and pray that if they drop the bomb,
They drop it on the Viet Cong. » (=Espérez et priez juste pour que leur bombes atterrissent bien sur le Viet Cong), « And you know that peace can only be won
When we've blown 'em all to kingdom come » (= et sachez, que nous aurons forcément la paix, quand nous les aurons tous buté).
On voit donc bien l'ampleur satirique de cette chanson caractéristique du mouvement psychédélique, on peut donc penser que le psychédélisme est un mouvement politique, ce morceau prenant parti ouvert contre cette société capitaliste.


Le Summer Of Love, un rassemblement psychédélique historique

L'expression Summer of Love (Été de l'amour) désigne l'été 1967, et plus particulièrement les événements qui se déroulèrent d'abord dans le quartier de Haight-Ashbury, à San Francisco, où des milliers de jeunes du monde entier se réunirent librement pour une nouvelle expérience sociale, faisant ainsi découvrir au public la contre-culture hippie.
Durant l'été, pas moins de 100 000 jeunes originaires du monde entier ont convergé dans le quartier. Le Summer of Love a attiré diverses catégories sociales : des adolescents et des étudiants attirés par leurs pairs et séduits à l'idée de rejoindre une expérience utopique, des classes moyennes en vacances qui venaient en touristes, et même des militaires venant des casernes alentours pour y faire la fête. L'amour, la musique, les drogues étaient au c½ur de cette union de paix. Un été de tous les possibles ou tout n'était qu'amour.

c. des revendications politiques décelées dans les arts psychédéliques


Un vent de révolte souffle pendant les années 60 et 70...Un vent d' « anti » et de « contre », qui s'incarne dans plusieurs courants, portés par le mouvement 1968 en France,et dans plusieurs pays d'Europe,ainsi qu'outre Atlantique avec la nouvelle gauche américaine, la protestation contre la guerre du Viêt-Nam.

Le fait que les mouvements progressistes se mobilisent (pacifistes, féministes, minorités ethniques, etc.) frappe alors l'opinion publique et oblige petit à petit le gouvernement américain à modifier sa politique.
Peu importe il s'agissait de s'aimer les uns, les autres, de célébrer la fusion des esprits, des c½urs et des corps : afin de vivre sainement dans un monde aliéné tout en pratiquant un désordre des sens.

Tout démarra quelques mois auparavant, exactement en décembre 1966, à l'université de Berkeley, en Californie. Des milliers d'étudiants, intellectuels, artistes, militants politiques, anciens beatniks, et nouveaux hippies sont réunis pour manifester leur opposition à la guerre et revendiquent ainsi un monde plus heureux et plus libre. Au moment ou la police charge, la foule se met a chanter: « We all live in yellow submarine,yellow submarine,yellow submarine. » (Nous vivons tous dans un sous-marin jaune...), la chanson des Beatles, métaphore à peine déguisée d'un voyage au LSD.

De plus, il est une notion que l'on retrouve très présente dans la contre culture des années 70 : celle d'autogestion. Le terme est déjà ancien et revendiqué dans le domaine du travail, de la vie privée ou de l'école...Après 1968, un foisonnement d'initiatives s'en réclament : la grève des ouvriers ou l'occupation du Larzac en France, ou encore l'éclosion des communautés, particulièrement en Californie. C'est ainsi qu'en 1969 à Woodstock, un gigantesque festival de musique réunit près d'un million de hippies pour célébrer l'amour et la paix. D'autres rassemblements eurent lieu, comme à l'île de Wight en 1970.

D'un seul coup l'époque passe d'une contestation politique traditionnelle et révolutionnaire à un espace culturel nouveau,hors du système voire de la réalité,qui a partir du rock psychédélique et des substances hallucinogènes veut exprimer les rêves collectifs d'une nouvelle génération,qui pensait que « le pouvoir est à l'imagination ».
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# Posté le jeudi 28 février 2008 13:52

les analyse de la partie 2, l'art, le graphisme, dans les affiches et les pochettes d'album par moi


1ere analyse : pochette CD de After Bathing At Baxter's, de Jefferson Airplane

Cette pochette est une critique caricaturale de la société de consommation américaine.
Les couleurs du drapeau américain délimitent la pochette.
S'offrent alors à nous deux contrastes : une maison volante, haute en couleur, scandant le nom du groupe. Première remarque sur cet élément : la maison volante serait elle en train de « planer ». ? Elle répand des confettis dans l'air : les confettis représentant la fête, la joie, peut on penser que le Jefferson Airplane diffuse le bonheur par sa musique. ?
Deuxième face de la pochette : une ville typique de la société de consommation américaine, exposant des panneaux publicitaires basiques : « DRINK IT ! », « CONSUME ! » et toute cette ville est en noir et blanc, comparée à la maison volante, inspirant la joie et la folie douce, cette ville est froide, antipathique, conformiste, et on se demande alors si la vie n'et pas plus belle quand elle n'est pas celle qu'on veut nous imposer...
Les musiciens propageaient alors leur message par leur musique comme par leur pochette.




2ème analyse : pochette CD de The piper at the gates of down, de Pink Floyd


Le style de l'écriture, ici le nom du groupe « Pink Floyd » est écrit de façon ondulée ce qui peut évoquer la gène de la vision apportée par la consommation de drogue, on peut également distinguer sur les quatre membres du groupe que leur visage est reproduit plusieurs fois, une vision kaléidoscopique étant créée.
On peut aussi remarquer que la façon dont sont coiffés et vêtus les membres du groupe sur la pochette est typique de la tendance des années 60 et donc du début de ce mouvement artistique contestataire.
On peut alors se rendre compte ici, que, différemment de la pochette du Jefferson Airplane précédemment étudiée, l'effet recherché ici n'est pas une réflexion sur la société, mais un aperçu annonciateur de la musique de l'album qui promet d'être haute en hallucinations (ne seraient- ce que celles du groupe)

les analyse de la partie 2, l'art, le graphisme, dans les affiches et les pochettes d'album par moi
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# Posté le jeudi 28 février 2008 13:46

Modifié le jeudi 28 février 2008 14:03

les analyse de la partie 2, l'art, la cinématographie par moi


1ere analyse : Easy Rider, film de Dennis Hooper, passage de L'Acid Trip.

Nous sommes face à quatre personnages : deux motards libres et en voyage continuel, accompagnés de deux filles d'une maison de passe. Ils entrent dans un cimetière, ils sont déjà un peu saoul, voire un peu shootés. Ils décident de gober un produit (sûrement du LSD) que leur a donné un hippie qu'ils ont rencontré. Là, les personnages ne font pas un bon « voyage » et le délire commence, pour nous comme pour les acteurs. C'est un florilège d'images étranges, de techniques de filmer particulières, de bruits et des paroles embrouillés.
Nous assistons à ce qui se passe dans leur têtes par le biais de ces sons et images : des scènes étranges nous sont montrées, des successions de prises, avec des éclairages colorés et intenses, les paroles portent sur Dieu, sur la mère matrice, on entend des prières, des rires, des pleures, des implorations, ce sont tant d'effets sur notre mental : toutes ces contradictions dans le comportement humain, ce passage de l'euphorie à l'angoisse, des interprétations de ce à quoi on assiste se font alors automatiquement dans notre tête.
Cette façon de filmer est parfaitement caractéristique du cinéma psychédélique, elle n'est pas conforme à la normale, elle pose un flou. Le cinéma psychédélique est il un moyen de faire comprendre à la société et au monde du cinéma que la normalité n'est pas saine, ou n'est pas intéressante ?
Easy Rider est un film très connu, sorti en 1968, devant son succès au fait qu'il soit l'un des premiers grands films underground décollés du schéma habituel des films de cinéma. Son scénario, les idées dégagées par l'histoire et la mise en scène, ainsi que la musique et la technique de filmage font de lui un film psychédélique, selon notre présentation.

2nd analyse : BE-IN, court-métrage de Jerry Abrams.

BE-IN est un court-métrage exposant des scènes différentes les unes des autres, mais avec un point commun à toutes : elles sont en liaison avec le psychédélisme, dans le fond ou la forme ; nous avons des images d' Allen Ginsberg récitant un poème, des groupes de musique se produisant, des hippies. Le début de la vidéo, et certains autres passages, sont la création plastique de J. Abrams : le résultat de son travail est un impression de vision sous hallucinogène, avec des bulles mobiles, des liquides colorés, des expansions, des extansions.
Une musique de fond accompagne les images sans paroles : c'est un morceau du groupe Blue Cheer, musique psychédélique de ces années.
Comportant ces éléments forts en psychédélisme : la musique de Blue Cheer, les prestations des groupes de musique, d'Allen Ginsberg, le travail plastique d'Abrams ; et l'idée d'origine de ce court-métrage étant assez underground, il n'y a aucun doute à émettre quant à au degré de psychédélisme de cette ½uvre d'art.



easy rider, le passage de l'acid trip
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# Posté le jeudi 28 février 2008 13:42

Modifié le jeudi 28 février 2008 14:07

les analyses de la partie 2, l'art, la musique !! par moi


1ere analyse : White Rabbit, de Jefferson Airplane.

Cette chanson est une illustration satirique, une parodie du conte Alice in Wonder land, de Lewis Carroll (auteur célèbre de l'époque, qui lui même ingérait des substances hallucinogènes) qui veut démontrer que cette histoire est dégoulinante d'incitations à la prise de drogues et proposée à tout les enfants, alors qu'on interdit et qu'on diabolise son usage.
Il a été rédigé, pour un article sur le Jefferson airplane,sur leur site officiel : « Grace a toujours dit que White Rabbit était une gifle à l'attention des parents qui lisaient à leurs enfants des histoires comme Alice au pays des merveilles - où Alice utilise diverses substances pour se transformer - et qui ne comprenaient pas pourquoi leurs enfants grandissaient pour essayer des drogues. »

En effet, nous avons dans le conte, une jeune fille, assez rêveuse (le rêve n'est t'il pas, premièrement, une conséquence des drogues ?) qui se lance à la poursuite d'un lapin blanc qui parle, est habillé, et trimballe une montre (cela ne colle pas tout a fait à la réalité, non ?), elle parle à son chat, qui la comprend, faculté étrange...Jusque là , ces détails peuvent paraîtrent anodins, éléments de hasard pour amuser les enfants : il est vrai que communiquer avec les animaux et les mettre à l'image de l'Homme est assez intrigant pour eux et les divertit facilement. Mais en continuant son périple, et après avoir rencontré une chorale de fleurs moqueuses (là encore, c'est une situation qui n'arrive que dans une imagination débordante, aidée par des psychotropes, donc) Alice rencontre une chenille bleue qui fume un narguilé, et fait des formes avec la fumée qu'elle recrache, nous avons ici un bon exemple de l'idée que se fait Grace Silk : le narguilé est d'ailleurs un objet caractéristique de « défonce ». Cette chenille incite alors Alice à manger un champignon aux vertus étranges pour retrouver son chemin car elle s'est perdue dans la végétation. Et là est un point important ! Nous pouvons faire l'interprétation suivante : La chenille, pionnière de la drogue, incite une jeune nouvelle en lui faisant essayer un champignon pour lui faire trouver le chemin, la bonne voie, la route à suivre dans la vie ; mais ceci n'est que supposition. Elle rencontre plus tard un chat fou, Le « Chapelier Toqué » et le « Lièvre de Mars » qui sont des plus farfelus et des personnages totalement incohérents...là encore on peu penser que ce sont des utilisateurs de drogues, qui au cours d'un « trip » ne seraient pas redescendus, et seraient restés bloqués dans leur délires psychologiques.

Après ces observations, nous pouvons facilement voir que cette chanson de Jefferson Airplane, que l'on classera, au niveau instrumental, dans le rock psychédélique, dépeint parfaitement, tout en étant satirique, l'état psychologique dû aux hallucinogènes. On peut alors sans hésitation, dire que ces paroles, cette musique, est psychédélique, du moins conformément à la définition que l'on fait du psychédélisme.




2nd analyse : Country Joe And The Fish, Section 43


Ce morceau dure ici 7:28mn.
Il est musicalement (et non textuellement) caractéristique du rock psychédélique : nous avons une guitare électrique instaurant un leitmotiv, une seconde guitare électrique qui fait les solos, et place des « bends », des « slides », techniques de guitaristes qui sont bien pratiques pour notre genre musical, son son est distordu, il semble onduler (c'est du moins une impression personnelle), ce qui est d'ailleurs intéressant, car le son, tout en étant commun à celui que notre ouïe hallucinée reçoit, nous amène à la création mentale d'une image d'ondulation, ce qui également peut traduire une vision sous psychotropes.
Nous reconnaissons également un synthétiseur, réglé avec soin, et qui produit alors un son particulier, lui aussi évocateur de l'état psychédélique, on pense à une déformation de la perception des sons par l'ouïe, influencée malgré nous par ce que nous pouvons ingérer (ou s'injecter ou autre).
Une guitare basse et une batterie sont aussi présentes, elles font un rythme particulier, collant toujours avec cette description voulue de l'état psychédélique, en accord avec les autres instruments.
Une fois de plus, on peut démontrer que la musique, donc une partie de l'Art, est considérable en tant que musique rock psychédélique, son écoute provoquant des impressions de perception de « défoncé ».

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# Posté le jeudi 28 février 2008 13:39

Modifié le jeudi 28 février 2008 14:09